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voyage

  • Un petit avant goût

    Le plaisir du voyage est aussi dans la préparation du voyage. Depuis que ce séjour à Venise est prévu, j’ai passé beaucoup de temps sur différents forums, sur des blogs et aussi le nez dans mon guide du routard en version papier.

    Chaque lecture donne des idées, crée des désirs, mais au final il faut se rappeler que nous ne serons sur place que 3 jours et demi, et donc qu’il va falloir opérer une sélection au milieu de tout cela.

    Impossible de tout voir, ça c’est sûr, mais j’avais envie de trouver le juste milieu entre le séjour marathon, mené au pas de course pour engranger un maximum de visites mais sans prendre le temps de les savourer, et le séjour farniente où nous risquons de passer à côté de plein de choses intéressantes. Trouver aussi l’équilibre entre les choses prévues  prévues et la part d’improvisation …sachant que certainement une fois sur place les choses ne suivront pas forcement le canevas pré défini ici.

    Globalement, voici  donc le menu :

    Pour le jour de notre arrivée, comme nous aurons une bonne partie de l’après-midi devant nous, je pense que nous irons visiter San Marco et sa basilique, et flâner dans le quartier.

    Pour les jours suivants, coté musée ce sera le Palais des Doges et le musée Correr, dont les billets sont semble-t-il  couplés.

    A priori, nous opterons pour une visite des musées le matin,  pour pouvoir faire la visite tranquillement, l’esprit (et les pieds) encore « frais », et profiter des extérieurs le reste de la journée.

    J’ai ainsi pensé coupler les musées sur la 1er partie de la journée avec  la visite des iles pour l’après midi (par exemple Palais des Doges puis Murano et musée Correr puis Burano) plutôt que de faire les 2 îles ou les 2 musées sur une seule journée. Je pense que cela nous permettra de profiter de l’un comme de l’autre avec un peu plus de latitude, d’autant que j’aimerais bien aussi inclure un passage par San Michele, le cimetière de Venise, qui est sur le chemin de Murano.

    Pour le reste du temps, c’est-à-dire une journée complète et des bouts de journées / soirées, je prévois essentiellement des balades à pieds à travers différents quartiers, histoire d’aller saluer la Fenice et le pont du Rialto mais aussi de prendre un peu de temps pour se perdre et sortir des grands couloirs touristiques.

    A priori nous opterons pour un pass vaporetto 3 jours,  pour pouvoir nous déplacer à notre guise entre Venise et ses îles, et faire la « promenade » du Grand Canal au moins une fois de jour et une fois de nuit pour découvrir les palais qui le bordent (vu le prix prohibitif de la course à l’unité, je pense qu’il sera vite amorti), mais nous oublierons les gondoles qui à mon avis ne présentent pas un interet particulier, en dehors du cliché.

    Bien sûr, comme précédemment, les conseils, remarques et tuyaux des globe-trotteurs et autres Venisophiles sont les bienvenus !

  • Jour 1 : Collioure

    La Bretagne en septembre ? Non, Collioure en plein printemps ! On s’y tromperait au vu de la météo d’aujourd’hui, avec un ciel entre plomb et blanc, et surtout, un vent en rafale bien senties. De magnifiques vagues se brisent sur les rochers et la digue derrière  ND des Anges, ancien phare reconverti en église les pieds dans l’eau.

    Sur la plage, des militaires effectuent des manœuvres d’entrainement : embarquement et débarquement d’un zodiac qui effectue des aller-retour à toute vitesse, retenant l’attention des touristes, et quelques courageux embarquent sur le bateau promenade malgré la mer déchainée. Collioure est un vrai décor de carte postale, avec ses façades ocre rose, ses bougainvillées et ses petites rues pavées. Le château royal est fermé à la visite aujourd’hui, mais les galeries de peinture sont ouvertes et réservent quelques jolies surprises. Autre surprise, l’intérieur de l’église ND des Anges : 9 retables baroques, un dans chaque chapelle latérale et un grand tout doré derrière l’autel principal. Dommage que l’éclairage en soit laissé à la seule générosité des visiteurs qui acceptent de mettre un euro dans la tirelire de l’église.

    Au final, la pluie finit par nous chasser du village en direction de l’hôtel, à une quinzaine de kilomètres, au Boulou. Une fois posés à l’hôtel, nous étudions rapidement les possibilités pour la soirée : pas envie de retourner à Collioure sous la pluie, Le Boulou, bien qu’étant une station thermale, offre assez peu de réjouissance (hormis le Casino, conseillé par l’hôtelier). Nous tentons une sortie jusqu’à Ceret, un joli village qui semble avoir un centre médiéval digne d’intérêt, mais c’est tout aussi désert et, faute d’y trouver un établissement ouvert, nous retournons sur nos pas et atterrissons finalement au restaurant du Casino du Boulou. 

    Les photos : http://mes-peregrinations.blogspot.com/