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13/06/2006

La trouvaille de la journée

 

La mondialisation et l'américanisation n'ont pas que des inconvénients : la preuve, je viens de trouver du jus de cranberry dans mon petit magasin Leader Price ! Alleluiah ! (à quand les bagels ?)

20:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

08/06/2006

Brel, plus juste que je pourrais l'être

   Orly   
  Ils sont plus de deux mille Et je ne vois qu'eux deux La pluie les a soudés Semble-t-il l'un à l'autre Ils sont plus de deux mille Et je ne vois qu'eux deux Et je les sais qui parlent Il doit lui dire: je t'aime Elle doit lui dire: je t'aime Je crois qu'ils sont en train De ne rien se promettre C'est deux-là sont trop maigres Pour être malhonnêtes  
  Ils sont plus de deux mille Et je ne vois qu'eux deux Et brusquement ils pleurent Ils pleurent à gros bouillons Tout entourésqu'ils sont D'adipeux en sueur Et de bouffeurs d'espoir Qui les montrent du nez Mais ces deux déchirés Superbes de chagrin Abandonnent aux chiens L'exploir de les juger  
  Mais la vie ne fait pas de cadeau! Et nom de dieu! C'est triste Orly le dimanche Avec ou sans Bécaud  
  Et maintenant ils pleurent Je veux dire tous les deux Tout à l'heure c'était lui Lorsque je disais il Tout encastrés qu'ils sont Ils n'entendent plus rien Que les sanglots de l'autre Et puis infiniment Comme deux corps qui prient Infiniment lentement ces deux corps Se séparent et en se séparant Ces deux corps se déchirent Et je vous jure qu'ils crient Et puis ils se reprennent Redeviennent un seul Redeviennent le feu Et puis se redéchirent Se tiennent par les yeux Et puis en reculant Comme la mer se retire Ils consomment l'adieu Ils bavent quelques mots Agitent une vague main Et brusquement ils fuient Fuient sans se retourner Et puis il disparaît Bouffé par l'escalier  
  La vie ne fait pas de cadeau! Et nom de dieu! C'est triste Orly le dimanche Avec ou sans Bécaud  
  Et puis il disparaît Bouffé par l'escalier Et elle elle reste là Cœur en croix bouche ouverte Sans un cri sans un mot Elle connaît sa mort Elle vient de la croiser Voilà qu'elle se retourne Et se retourne encore Ses bras vont jusqu'a terre Ça y est elle a mille ans La porte est refermée La voilà sans lumière Elle tourne sur elle-même Et déjà elle sait Qu'elle tournera toujours Elle a perdu des hommes Mais là elle perd l'amour L'amour le lui a dit Revoilà l'inutile Elle vivra ses projets Qui ne feront qu'attendre La revoilà fragile Avant que d'être à vendre Je suis là je le suis Je n'ose rien pour elle Que la foule grignote Comme un quelconque fruit  
  Ce n'était pas Orly... mais tous les aéroports se ressemblent,  et je n'oublierai pas Logan Airport, en ce samedi d'août                                                                                                                                                                                                                              mais tous les aéroports se ressemblent, et je n'oublierai pas Logan Airport, en ce samedi d'aoüt.     

21:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

05/06/2006

Angie


Angie, Angie, when will those clouds all disappear?
Angie, Angie, where will it lead us from here?
With no loving in our souls and no money in our coats
You cant say were satisfied
But Angie, Angie, you can't say we never tried
Angie, you're beautiful, but aint it time we said good-bye?                                                                              
Angie, I still love you, remember all those nights we cried?
All the dreams we held so close seemed to all go up in smoke
Let me whisper in your ear:
Angie, Angie, where will it lead us from here?
Oh, Angie, don't you weep, all your kisses still taste sweet
I hate that sadness in your eyes
But Angie, Angie, aint it time we said good-bye?
With no loving in our souls and no money in our coats
You cant say were satisfied
But Angie, I still love you, baby
Evrywhere I look I see your eyes
There ain't a woman that comes close to you
Come on baby, dry your eyes
But Angie, Angie, aint it good to be alive?
Angie, Angie, they cant say we never tried



J'ai toujours aimé cette chanson des Stones, et elle m'est revenue en mémoire récement, de façon très aigue. Elle me parle plus intimement que jamais, je crois. L'histoire d'une liaison qui se rompt en dépit de l'amour des protagonistes, le renconcement après avoir tout essayé... ou presque.
You can't say we never tried...
Did we, did you really tried ?

21:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)