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25/02/2013

Safari "On the rocks"

Ou « comment utiliser les réglages manuels de son APN quand on ne sent plus ses doigts » 

En effet, j’avais fait allusion dans un post précédent à mon espoir secret de pouvoir à nouveau photographier les fontaines d’Aix en version glacée. Grace à la journée de neige de ce week end , les températures ont bien chuté et j’ai pu m’apercevoir samedi soir, en sortant du resto et en raccompagnant les amis avec qui nous avions passé la soirée, que quelques jolies stalactites ornaient les fontaines du cours Mirabeau. Comptant que la température ne remonterait pas pendant la nuit et qu’il n’y aurait pas de pluie, j’ai décidé de revenir dimanche dès potron-minet pour un nouveau safari photo.

Je suis donc arrivée en ville vers 8h, (pas trop de soucis pour garer à ces heures ci), APN en main et prête à affronter les -3° et le petit mistral . Bien couverte, j’avais opté pour la version mitaines , croyant parvenir à ménager la chèvre et le chou entre ne pas être main nues et arriver à manipuler l’appareil… chou blanc car je me suis très vite retrouvée avec les doigts rouge vif, ankylosés et douloureux à cause du froid ! Je m’en suis donc remise pour la peine aux programmes automatiques et semi-automatique de l’appareil, ayant déjà du mal à actionner le bouton de déclanchement et de mise au point. Le luxe dans ces circonstances, c’est qu’on a un peu la ville à soi pas de voitures ni de piétons intempestifs pour s’incruster dans le champ. J’ai même pu traverser tranquilou le rondpoint de la Rotonde pour aller faire mes clichés directement au pied de la fontaine, une manouvre que j’hésiterais à faire en temps ordinaires. Ça valait le coup car les embruns gelés avaient confectionné aux angelots de seyants manteaux blancs à franges, les cygnes n’étaient pas en reste et les masques qui ornent la coupole supérieure de la fontaine, eux, arboraient des barbes de glace du meilleur effet. De quoi s’amuser, surtout avec le soleil levant en contrejour.

Je me suis aussi beaucoup amusée avec la fontaine moussue, qui conjuguait stalactites en tous genres et billes de glace, emprisonnant les brins d’herbe et de mousse. L’occasion de s’exercer au mode macro mais aussi de faire une ou deux cascades du genre « oops une plaque de verglas ! « -forcement, quand on scrute un glaçon pour déterminer son meilleur profil, on ne regarde pas trop où on met les pieds … D’ailleurs j’ai testé un certain nombre de prises de vues très « expérimentales » sans vraiment savoir ce que cela pouvait donner, tout en essayant de protéger quand même l’objectif des projections d’eau (car oui, fontaine + vent = objectif éclaboussé). La fontaine d’eau chaude, elle, offrait moins de possibilités. A cause de sa température, pas de glaçons spectaculaires, juste une frange de stalactites sur les fougères au ras de l’eau, avec de petits effets de reflets sympathique. Les 4 dauphins, quant à eux, étaient secs et stoïques donc pas beaucoup d’intérêt pour cette fois.

J’ai fini par battre en retraite après une bonne grosse heure, moins par impression d’avoir pris toutes les photos qu’il y avait à prendre que par lassitude du froids. Précisément, c’est quand j’ai commencé à ne plus sentir mes cuisses en plus de mes mains, je me suis dit qu’il était temps d’arrêter. La batterie de l’APN commençait elle aussi à donner des signes de faiblesse (chargée à fond pendant la nuit, déchargée de moitié en un peu plus d’une heure de prises de vues, est-ce là aussi l’influence du froid ?? ) J’ai donc clos ma séance par une halte chocolat chaud au Léopold, bar d’hôtel parfaitement cosy, art déco et jazzy .

Les résultats seront visibles « asap » ( c’est-à-dire après transfert et tri ) sur ma galerie Flick .

08:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

30/01/2013

Safari

Jouer les touristes dans sa propre ville, c’était mon « défi du jour » en fin de semaine dernière. S’autoriser un regard différent de celui du quotidien, quand on passe pressé, occupés à autre chose et l’œil essentiellement fixé sur le trottoir ou la montre. D’ailleurs le regard des autres change aussi quand on se balade avec un appareil photo en bandoulière, c’est assez rigolo de jouer ce décalage pour se laisser aller à un peu d’émerveillement .Il faut dire que les installations d’art contemporain dans les rues d’Aix, en lien avec les manifestations culturelles de MP2013, étaient un excellent prétexte, à la fois pour découvrir les œuvres et pour s’exercer à la prise d’image. De plus, ayant en ce moment une bonne dose de temps disponible et une curiosité tournée vers la photo, je me suis mise à lire quelques articles techniques sur la photo, et abonnée à un certain nombre de sites plus ou moins didactiques d’amateurs et de pro, histoire d’enrichir mes connaissances et d’améliorer un peu mes performances en la matière . Ça commençait donc à me démanger de mettre en application les conseils glanés çà et là. Par chance, j’habite une ville photogénique, donc pas besoin de conditionner l’exercice à un prochain voyage, même si j’avoue que l’envie d’aller voir ailleurs si j’y suis n’est jamais très loin.

Je suis donc partie en « safari indoor », certes pas forcement aux meilleures heures de la journée question lumière, mais je n’ai pas encore assez la foi pour me lever avant le soleil afin de bénéficier de l’heure bleue. Presque deux heures de balade, donc, entre fontaines, œuvres d’art et façades d’hôtels particuliers Mon souhait secret était de trouver, comme certains hivers, les fontaines du Cours Mirabeau gelées pour pouvoir faire un peu de macro sur les glaçons, mais il ne fait pas assez froid pour cela en ce moment. Je me suis surtout arrêtée à la Fontaine Moussue où, à défaut de glaçons, j’ai essayé de capturer les fumerolles de son eau chaude dans l’air frais du matin, les goutes perlant sur les fougères. Loupé pour les fumerolles (impossibles à saisir), mais je me suis bien amusée avec les gouttes, en dépit des projections de celles-ci sur mon objectif. J’ai découvert à cette occasion une tête de dauphin ( ?) incluse dans les concrétions de la fontaine, vestiges des vasques initiales. Un petit tour aussi dans le quartier Mazarin, pour la fontaine des 4 dauphins évidement, mais aussi pour découvrir quelques visages de pierre au fronton d’hôtels particuliers , ou jouer avec un arbre aux branches nues devant une statue ou une fenêtre. Coté art contemporain, quelques clichés de la Rotonde dans laquelle s’est échouée une calèche, des platanes du Cours revêtus de robes de danseuses espagnoles, et de la place devant saint Jean de Malte où trône un squelette d’arbre blanc. Par contre je n’ai pas pris le temps de retourner voir les trucs exposés devant le palais de Justice, les ayant trouvés assez moches, ni de découvrir les autres œuvres : ce sera pour la prochaine fois !

Pour les premiers résultats, c’est ici que ça se passe : ma galerie Flickr

10:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

02/01/2013

2013

"Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir, et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns". Jacques Brel.
 
J’ai reçu hier des vœux qui m’ont beaucoup touchée, et auxquels je ne m’attendais pas, au milieu des vœux des amis qui eux aussi font chaud au cœur. Ces vœux m’ont émue car ils viennent d’une personne qui a été importante dans ma vie ces dernières années , que je ne reverrai plus certainement car en septembre dernier elle est partie s’établir dans une autre région, et dont l’avis, l’écoute et le regard me manquent  encore bien souvent .
 
Je lis en cette saison beaucoup de voeux sur différents supports : Facebook, blogs, etc . Il est temps d’ajouter les miens. Je ne choisirai pas de formule à l’impératif comme j’en croise souvent, je n’ai pas envie d’imposer quoi que ce soit à qui que ce soit, fut ce des vœux de bonne année ! Je resterai donc sur une formule modestement personnelle, tout en vous souhaitant tout le bonheur du monde.
 
2012 a été une année globalement dure, riche en stress et en moments difficiles, et je suis consciente que j’en ressors fragilisée.
J’aimerais donc que cette année nouvelle soit un appel à la vie, qu’elle soit féconde, créative, constructive et douce.
J’aimerais que certains blocages se lèvent afin de parvenir à concrétiser mes projets.
J’espère trouver l’énergie nécessaire pour accomplir ce qui doit l’être, et  cultiver la persévérance et l’espoir .

14:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)